porte de paris a lille

porte de paris a lille
La Porte de Paris est une porte des anciens remparts de la ville de Lille.

A cet emplacement s'élevait initialement la Porte des Malades. Le 28 août 1667, après un siège de 10 jours, Louis XIV entre dans la ville par cette porte et reçoit du "Magistrat de Lille" les clefs de la cité. Un an plus tard, au traité d'Aix-la-Chapelle, Lille devient française.

Louis XIV témoigne un certain interêt pour la ville et commande à l'architecte Simon Vollant, la construction de la Porte de Paris pour remplacer la Porte des Malades. Elle est édifiée entre 1685 et 1692. Sa structure comporte deux façades différentes, l'entrée et la sortie de la ville. Un couloir voûté au niveau du rez-de chaussée de la porte avec son pont-levis permettait l'accès en ville du temps des fortifications.

Façade (vue de l'entrée de la ville)
L'arc est composé de trois parties : une partie centrale et deux ailes ornée chacune par une figure mythologique encadrée de par deux colonnes de style dorique. La massivité de cette porte évoque la rigueur militaire. A gauche, Mars, le dieu de la guerre ; à droite, Hercule, symbole de la force. En partie centrale, au-dessus du couloir voûté, on peut observer les armoiries sculptées de la ville de Lille et juste au-dessus l'écusson royale ; mais 32 mètres plus haut, les figures baroques de son faîte dont deux anges, deux allégories de la "Renommée" sonnant la victoire de Louis XIV suggèrent les fastes de la cour. Au centre du faîte, l'allégorie de la "Victoire" est représentée au milieu de drapeaux, son bras droit levé, prêt à déposer une couronne sur la tête du Roi Soleil, Louis XIV.

# Posté le samedi 28 avril 2007 12:03

Modifié le mardi 28 août 2007 11:33

le palais des beaut art

le palais des beaut art
Le Palais des Beaux-Arts de Lille, l'un des premiers musées français, abrite dans son
superbe bâtiment du XIX siècle entièrement rénové en 1997, des collections de peinture européenne, un cabinet de dessins, un département du Moyen-Age et de la Renaissance, des céramiques des XVII. et XVIII. siècles, des sculptures françaises du XIX. siècle et des plans en relief du XVIII. siècle.

Le musée de Lille est avant tout un grand musée de peinture; il possède une col1ection prestigieuse de tableaux du XV' au XX' siècle. L'école flamande est particulièrement bien représentée avec des chefs-d'½uvre de Rubens, Van Dyck et Jordaens.
La collection de peinture hollandaise (Emmanuel de Witte, Pieter Codde, Jacob Van Ruisdael, Pieter Lastman) est considérée, par sa qualité, comme la deuxième en France.
Le Palais des Beaux-Arts présente également, grâce à l'étendue de ses collections, une histoire complète de la peinture française de David à Toulouse-Lautrec; certains tableaux constituent des jalons essentiels de cette évolution (Delacroix, Courbet, Puvis de Chavannes...)
La peinture italienne surprendra le visiteur par la richesse des tableaux de l'école vénitienne. L'école espagnole rayonne avec les deux chefs-d'Oeuvre du peintre Goya Les Vieilles, ou Le Temps et Les Jeunes, ou La Lettre.
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# Posté le samedi 28 avril 2007 12:24

Modifié le mardi 28 août 2007 11:33

euralille

euralille
LILLE


Un quartier re noveau centre de Lille, entre deux gares :
Euralille (52 000 m2 de bureaux et 10 000 m2 commerciaux)




Avec l'aimable autorisation de la Documentation Francaise


Ancien quartier commercial de Lille depuis le XVe siecle, le quartier Saint-Sauver, anime depuis le milieu du XIXe si�cle par la presence de la Gare Lille-Flandre, a ete transformer, avec l'arrivee du TGV et de l'Eurostar Paris-Londres, depuis 1985-1990, en un centre d'affaires et en un grand pole europeen de transports ferroviaires (connexions des lignes Paris-Londres,Paris-Amsterdam, Londres-Bruxelles et bientot Londres-Cologne). Cette etoile de voies ferroes a permis l'implantation de perimetres de bureaux d'affaires et a favoriser la renovation du patrimoine de la vieille ville ainsi que la mise en valeur des vieilles demeures classees.
En haut de la photo, a gauche, on devine les restes des anciens remparts de la ville fortifiee par Vauban au XVIIe si�cle (1668-1670) avec la presence encore visible d'un des bastions "dans la verte prairie"... On distingue les rues etroites du vieux Lille en haut a droite, contrastant avec le quartier de la bourse edificile a la fin du XIXe si�cle avec le Beffroi et la grand'Place. C'est l'ancien centre commercial, dificile a partir de 1860 en relation avec la gare-terminus de Lille-Flandre Cette ancienne gare de Lille-Flandre est la gare de liaison directe avec Paris par TGV et aussi celle des TER, liaisons ferroviaires r�gionales. Elle est bien reli�e � l'ensemble de l'agglom�ration lilloise par deux lignes de m�tro et un r�seau dense de bus.
Au bas et � droite de la photo, on distingue les superstructures vitr�es de la gare en partie souterraine de Lille-Europe desservant l'�toile de voies europ�ennes des TGV, Eurostars et Thalys. Cette gare est surmont�e de deux immeubles directionnels. Entre les deux gares, on a construit sur deux �tages le centre de commerces et de services d�nomm� � Euralille �. Il a �t� con�u pour profiter au maximum de la conjonction sur ce site des liaisons locales, r�gionales et internationales (gare routi�re des bus, gares TGV, m�tro et acc�s ais� � la bretelle autorouti�re (au bas de la photo), qui s�pare Euralille du Parc des Expositions, en relation avec les autoroutes de Paris et de Dunkerque). Euralille, par le nombre et l'importance des magasins, est le premier ensemble commercial et directionnel de la R�gion du Nord. Il assure � Lille un rayonnement europ�en b�n�fique au c½ur du � Triangle d'Or� Londres-Paris-Bruxelles-Amsterdam,c½ur de l'Union europ�enne � 15.

# Posté le samedi 28 avril 2007 12:32

Modifié le mardi 28 août 2007 11:33

le theatre de la sebastopole lille

le theatre de la sebastopole lille
En 103 jours à peine, naît le Sébasto, place de Sébastopol à Lille. Conçu initialement pour recevoir également des spectacles de cirque – une piste est aménagée en dessous du plancher –, le Sébasto axe sa programmation sur des spectacles de théâtre. Cette double finalité demeure énigmatique. En effet, à quelques centaines de mètres, le 39 de la rue Nicolas Leblanc abrite un cirque de deux mille quatre cents places. Le lieu ne fait pas immédiatement l'unanimité. Certains considèrent que l'édifice dénature l'urbanisme du quartier, abîme la perspective entre les places de la République et Sébastopol... Il s'agit d'ailleurs d'un théâtre provisoire, d'une salle de spectacle, pour être plus précis, comme l'atteste la mention qui figure sur le fronton ! Certains envisagent d'ailleurs sa destruction dès l'ouverture du nouvel opéra.

Cent-vingt spectacles par an
Ce lieu de divertissement populaire parvient à fidéliser rapidement un public nombreux. Pendant onze ans, de 1903 à 1914, le théâtre ne désemplit pas. Il hérite des spectacles jusqu'alors programmés au ' Grand théâtre ' : opéras, opérettes, drames et vaudevilles. Le personnel ne chôme pas. Une soirée type était constituée de six à sept actes : une comédie en un acte, une opérette et un opéra, chacun en trois actes. Le dimanche, le spectacle pouvait commencer aux alentours de seize heures et se terminer vers une heure du matin. Durant les entractes, les spectateurs pique-
niquaient dans une ambiance conviviale. ' Le théâtre était pour les habitants un moyen de s'évader, ils étaient très attachés aux spectacles divertissants programmés au Sébasto. Le prix des places n'était pourtant pas donné et il fallait s'acquitter d'un huitième de leur prix pour réserver, ' précise Edgar Duvivier*.


Une parenthèse de cinq ans
1914, la guerre éclate. Lille est bombardée, la rue Faidherbe rasée. Par miracle, l'Opéra à peine terminé échappe à la destruction. Seul le gros ½uvre de l'édifice est en réalité achevé. Les Allemands décident néanmoins d'équiper la salle. Le Sébasto est dépouillé de tout son matériel - fauteuils, éclairages... - et ferme ses portes au public pendant cinq ans. Du côté de l'Opéra, c'est la fête ! Dès 1915, les Allemands y programment plus d'une centaine de spectacles. Le Sébasto sert quant à lui d'entrepôt.

Après quatre ans d'occupation, la ville de Lille est libérée. En 1919, le théâtre Sébastopol récupère le matériel qui lui appartenait...
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# Posté le samedi 28 avril 2007 12:33

Modifié le mardi 28 août 2007 11:38

l'hotel de ville de lille

l'hotel de ville de lille
Le beffroi de l'Hôtel de Ville, inauguré en 1932, est le plus haut de la région Nord-Pas-de-Calais. Le projet de sa construction résulte de la destruction de l'ancien Hôtel de Ville de Lille lors de la Première guerre mondiale. Il fallait alors réaffirmer la puissance de la ville.

L'ensemble architectural, à la fois massif pour l'Hôtel de ville, et exceptionnellement fin et élancé pour son beffroi a été conçu par l'architecte Émile Dubuisson. Pour des raisons de disponibilités foncières et de choix politique, le bâtiment est légèrement décentré par rapport à l'actuel centre-ville. Le beffroi en brique rouge et béton « façon pierre sculptée » culmine à 101 m de hauteur (104 m avec le phare), affirmant la puissance politique et commerciale de la capitale régionale. La brique rouge répond au vert des platanes qui entourent le bâtiment.

Le beffroi accueille une belle collection d'½uvres contemporaines, qui complète celles qui décorent les différentes salles municipales

# Posté le samedi 28 avril 2007 12:39

Modifié le mardi 28 août 2007 11:34