histoire et photo de notre dames de paris

histoire et photo de notre dames de paris
Notre-Dame de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame (48° 51' 11'' N, 2° 21' 0'' E), est la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.

Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture gothique en France et fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale de la chrétienté. Ce chef-d'½uvre, l'un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l'extrémité de l'île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II. Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de point zéro de toutes les distances des routes à partir de Paris.

La construction s'étant étendue sur de nombreuses décennies, le style n'est pas d'une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l'audace des arcs-boutants du ch½ur. Sa façade occidentale est un chef-d'½uvre d'équilibre architectural.

Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi une restauration importante et parfois controversée par le grand architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n'avait jamais possédés.

La première cathédrale de Paris date de la deuxième moitié du IVe siècle. Elle se trouvait à l'ouest de l'édifice actuel ; sa façade mesurait 36 mètres et sa longueur était de 70 mètres. Des rangées de colonnes de marbre séparaient cinq nefs. L'édifice était orné de mosaïques. La présence d'un baptistère est attestée avant 451.

La construction, commencée sous le règne de Louis VII par l'évêque Maurice de Sully, a duré de 1163 à 1345. À cette époque, Paris n'était qu'un évêché, suffragant de l'archevêque de Sens.
C'est ici que Napoléon Ier se sacra empereur des Français, en présence du pape Pie VII, le 2 décembre 1804.
Elle fut restaurée (et quelque peu remaniée, par exemple la rose sud est pivotée de quinze degrés afin de la faire reposer sur un axe vertical) au XIXe siècle par Viollet-le-Duc,
Juste au niveau surplombant les trois portails, on observe la galerie des Rois de Juda (et non pas des rois de France). Ces reconstitutions sont l'½uvre de Viollet-le-Duc (il s'y est d'ailleurs lui-même représenté) et les fragments originaux peuvent être observés au musée du Moyen Âge à l'hôtel de Cluny à Paris.

Sa rosace du bras sud du transept, une des plus grandes d'Europe, mesure 12 mètres de diamètre.

Notre-Dame de Paris est, avec plus de 12 millions de visiteurs par an (2005), le monument de France et peut-être d'Europe le plus visité devant la tour Eiffel. La cathédrale est connue dans le monde entier depuis plus de cinq siècles. C'est aussi le lieu de la capitale visité en tout premier lieu et en masse par les Chinois de passage à Paris.

___ Ce site est desservi par les stations de métro : Cité et Saint-Michel.

# Posté le samedi 28 avril 2007 19:22

Modifié le mardi 28 août 2007 21:19

histoire du louvre et photo

histoire du louvre et photo
Depuis la fin du XIIe siècle, les bâtiments du Louvre dominent le coeur de Paris ; situés aux limites de la ville, ils ont été peu à peu rattrapés par elle puis englobés en son centre. Dans le même temps, la sombre forteresse des débuts effectuait sa mutation pour devenir la résidence modernisée d'un François Ier puis le somptueux palais du Roi-Soleil. C'est l'histoire de cet édifice et du musée qui à partir de 1793 en a occupé les salles que nous vous proposons d'explorer.
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# Posté le samedi 28 avril 2007 19:26

Modifié le mardi 28 août 2007 21:00

l'élysée

l'élysée
Entre la grande rue du Faubourg-Saint-Honoré, alors simple chaussée menant au village du Roule, et le Grand Cours (Champs-Élysées), l'architecte Armand-Claude Mollet possédait un terrain qu'il vendit en 1718 à Henri-Louis de la Tour d'Auvergne, comte d'Évreux. Le contrat de vente prévoyait qu'Armand-Claude Mollet serait chargé d'y construire un hôtel, destiné à la résidence du comte d'Evreux.

Édifié et décoré entre 1718 et 1722, l'hôtel fut aménagé selon les principes d'architecture en vogue à l'époque. Il reste l'un des meilleurs exemples du modèle classique. L'ordonnance des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires successifs. Le décor des salons de réception, bien que modifié au cours des siècles, a conservé l'essentiel de son aspect d'origine. À sa mort en 1753, le comte d'Évreux laissera un hôtel admiré de tous ses contemporains. Le roi Louis XV acheta l'hôtel pour en faire la résidence parisienne de la marquise de Pompadour. Après la mort de cette dernière, l'hôtel devint la propriété de la princesse Bathilde d'Orléans, belle-fille du prince de Condé, qui l'occupa jusqu'à la Révolution française. C'est à cette époque que le glacier Velloni l'occupa.

À la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel prit son nom de Palais de Élysée par référence à la promenade toute proche (avenue des Champs-Élysées) .

C'est sous le règne de Napoléon Bonaparte que son histoire fut liée à l'histoire de France. En 1816, l'Élysée entra définitivement dans les biens nationaux.


L'entrée de l'Élysée vers 1900Pendant le gouvernement provisoire de la IIe République, le Palais prit le nom d'« Élysée National », et l'Assemblée nationale l'assigna par décret comme résidence du Président de la République.

En 1853, Napoléon III décida de la rénovation complète du palais par un nouvel architecte, Joseph-Eugène Lacroix. Les structures actuelles du palais proviennent pour l'essentiel de cette époque, et l'ensemble de ces travaux, qui s'achevèrent en 1867, constituent les derniers grands aménagements.

Largement transformé au cours des siècles, le Palais de l'Élysée garde cependant une certaine cohérence architecturale.

Au début de la présidence de Charles de Gaulle, ce dernier trouvant le palais peu adapté à la fonction, le transfert de la Présidence vers un autre lieu fut étudié, plus particulièrement vers les Invalides ou le château de Vincennes pour disposer de plus de place, assurer une meilleure sécurité et pouvoir y accéder par hélicoptère. Ce projet n'eut pas de suite, pas plus que celui de Valéry Giscard d'Estaing qui dit avoir songé à l'Ecole militaire en 1978 et celui de François Mitterrand qui, dès son investiture le 21 mai 1981, envisagea pareil transfert aux Invalides. La question est minoritairement débattue actuellement.

# Posté le samedi 28 avril 2007 19:33

Modifié le mardi 28 août 2007 21:01

la defense paris

la defense paris
A la fin de la Première Guerre mondiale, les responsables politiques avaient l'idée de continuer l'axe historique de Paris qui commence au Louvre vers l'ouest de Paris ; une voie triomphale en l'honneur de la victoire de 1918 (Martin, 1996). Cependant, à cause de la Deuxième Guerre mondiale, le projet de développement du nouveau quartier de la Défense n'a pas adopté jusqu'en 1956 (Curtis, 1996). L'Etat a décidé d'effectuer Paris d'un quartier moderne de bureaux en poursuivant « l'axe triomphal ». Elle a pris le nom de la Défense en raison de la statue de la Défense de Paris installé à cet emplacement en 1883 à la mémoire de la guerre de 1870 (Yarwood, 1991).



L'EPAD (établissement public d'aménagement de la Défense) a voulu une application intégrale de la Charte d'Athènes, une table de la loi de l'architecture moderne inspiré par L e Corbusier en 1933 (Paris Balades, 2005). La table recommandait notamment la généralisation des immeubles de grande hauteur et la suppression des rues traditionnelles par la séparation des voitures et piétons (Martin, 1996). Cependant, le quartier d'affaires avait trois générations du construction et de peu à peu il a grandit. Pendent les années 70s, le quartier avait beaucoup des problèmes architecturel et économique.



En 1981, le 3e génération a commencé d'être construire avec le président Mitterrand comme un des ses grands projets. Il a devenu un complexe des bâtiments d'affaires, d'un grand centre commercial des Quatre-temps, et un espace de logements. La décision a été faite de fermer symboliquement la perspective de l'axe historique de Paris avec la création de la Grande Arche (Martin, 1996). La Arche serait le troisième arc de triomphe de l'axe Louvre – Champs-élysées mais une version modern avec les proportions colossales sans rapport avec les autres du Carrousel et de l'Etoile. Il y avait un concours en 1982 de trouver un architecte de créer un bâtiment qui serait fermé symboliquement la perspective tout en laissant passer le regard (Salvadori, 1990). Le début de l'axe est au Louvre, qui traverse les Tuileries, puis l'arc d'Triomphe à la place d'Etoile, et finalement la Défense. Notre Dame et sa flèche tiendraient à l'aise sous l'arche. Donc, La Grande Arche est devenu un des plus importants bâtiments de la Défense et l'époque de Mitterrand.

# Posté le samedi 28 avril 2007 19:41

Modifié le mardi 28 août 2007 21:03

place de la concorde

place de la concorde

autre vue de la fontaineMarquée par le souvenir sanglant de la Terreur et de l'exécution de la famille royale, la place de la Concorde pose un problème politique aux gouvernements du XIXe siècle. La statue de la Liberté ayant été retirée sous le Consulat, et les projets consistant à édifier une statue de Charlemagne, puis une fontaine, ayant été abandonnés, c'est finalement Louis XVIII qui envisage de bâtir au centre de la place un monument à la mémoire de son frère Louis XVI : la statue du roi martyr, encadrée d'une chapelle et d'un saule pleureur. Charles X pose la première pierre le 3 mai 1826. La même année, la place de la Concorde est rebaptisée place Louis-XVI (l'inscription est toujours visible à l'angle de la rue Boissy-d'Anglas). Mais la statue projetée ne sera jamais élevée, interrompue par la révolution de juillet 1830, qui redonne à la place son nom définitif de place de la Concorde.


Érection de l'obélisque de Louxor sur la place de la ConcordeEn 1831, le vice-roi d'Égypte, Méhémet Ali, offre à la France les deux obélisques qui marquent alors l'entrée du palais de Ramsès II à Thèbes (Louxor). Le premier d'entre eux est transporté à Paris en 1833, et c'est Louis-Philippe Ier qui décide de l'ériger sur la place de la Concorde où « il ne rappellera aucun événement politique ». L'opération, véritable prouesse technique, est réalisée le 25 octobre 1836 sous la direction de l'ingénieur de la marine Apollinaire Lebas, en présence de plus de 200 000 personnes. Le roi et la famille royale, incertains du succès de l'opération, ont préféré y assister depuis les salons de l'hôtel du Garde-meuble, ne paraissant sur le balcon que pour recueillir les applaudissements de la foule au moment précis où le monolithe se dresse à la verticale.

# Posté le samedi 28 avril 2007 19:47

Modifié le mardi 28 août 2007 21:01