strasbourg

strasbourg
Strasbourg (en latin : Argentoratum puis Strat½burgus ; en allemand : Straßburg) est une ville située dans l'Est de la France, sur la rive gauche du Rhin. C'est le chef-lieu de la région Alsace et du département du Bas-Rhin.

Son nom allemand est Straßburg (de Straße, route, et burg, château fort), prononcé Strossburi en alsacien. Ses habitants sont appelés les Strasbourgeois (Straßburger ou Steckelburjer).

Elle est la septième ville de France et l'une des seules villes au monde, avec Le Havre, dont le centre soit entièrement classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. C'est également l'une des seules villes, avec Genève, Montréal et New York, à abriter le siège d'organisations internationales (Conseil de l'Europe depuis 1949, Parlement européen) sans être capitale d'un État.

L'agglomération transfrontalière comprend principalement sur la rive gauche du Rhin la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), et sur la rive droite la ville de Kehl, en Allemagne

# Posté le dimanche 29 avril 2007 09:35

la cathedrale de strasbourg

la cathedrale de strasbourg
LA VERITABLE HISTOIRE

La construction de la Cathédrale de Strasbourg s'est achevée en 1439, après quatre siècles de travaux. Elle se situe à l'emplacement d'un premier lieu de culte druidique suivi d'un temple romain et d'une basilique romane. C'était, à l'époque, l'édifice le plus élevé d'Europe.
En 1440, les grandes puissances en présence sont le Royaume de France, le Royaume d'Angleterre, le Saint Empire romain germanique, le Royaume de Hongrie. N'oublions pas le duché de Bourgogne qui de par sa richesse, bénéficie d'une influence non négligeable sur l'équilibre politique de l'Europe occidentale. Les alliances se font et se défont, les complots se trament, les conflits se succèdent.
En 1440, Frédéric III règne en grand maître sur le Saint Empire romain germanique. Quelques villes, dont Strasbourg, jouissent d'un statut particulier et ont beaucoup de latitude dans leur mode de fonctionnement.
En 1440, on s'apprête à fêter dignement l'anniversaire de l'achèvement de la flèche de la Cathédrale. Gutenberg est à Strasbourg depuis trois ans, il travaille en secret à l'élaboration d'une machine utilisant des caractères mobiles pour l'impression des textes. Son atelier se situe dans le faubourg de Saint Arbogast, aujourd'hui quartier de la Montagne Verte.
Philippe le Bon, duc de Bourgogne a toujours pour ambition la conquête de nouvelles terres. L' annexion de la Frise ( au Nord ), ne lui suffit pas. Pour rivaliser avec ses puissants voisins, il lui faut acquérir l'Alsace. Un complot va donc se préparer pour mettre ce projet à éxécution.

Dans le roman " Les Ombres de la Cathédrale ", les noms des personnages ayant existé sont donc conservés : Frédéric III, Philippe le Bon, le Pape Eugène, Jean Gensfleisch dit Gutenberg. Les noms de lieux et lieux-dits ont été conservés chaque fois que cela était possible en fonction des connaissances que nous en avons aujourd'hui. Les descriptions de places ou de rues s'appuient sur des recherches auprès des archives municipales et l'étude de plans d'époque. Cela vaut également pour les tenues vestimentaires, les armes, les emblèmes...bref, tout est d'époque.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 09:46

le marche de noel de strasbourg et cer coutumes

le marche de noel de strasbourg et cer coutumes
Strasbourg, avec sa cathédrale, ses bonnes odeurs de pain d'épice, de miel et de cannelle, ses petites cabanes en bois, son vin chaud qui réchauffera les sens engourdis par le froid, reste évidemment une étape incontournable à visiter ! Mais c'est l'Alsace toute entière qui prend les couleurs de la fête !

De nombreuses villes et villages célèbrent également cet événement. De Colmar en passant par Obernai et son marché gastronomique, de nombreux lieux ne manquent pas d'apporter son ambiance et les rues deviennent des musées avec de nombreux marchés de Noël, des pères Noël et des lutins qui viennent récompenser les enfants sages alors que le Hans Trapp, le Père Fouettard accompagné de son âne, erre dans certains villages pour punir les enfants désobéissants !
L'Alsace est également une terre où il fait bon manger, et la gastronomie est donc naturellement à l'honneur avec les fameux gâteaux de Noël les « Bredele » qui sont à déguster mais aussi à préparer dans le cadre d'animations culinaires. Une dégustation de vins d'Alsace est à prévoir dans de nombreuses caves viticoles de la région et une visite au musée du Pain d'épices à Gertwiller enchantera les enfants. A Soufflenheim et Betschdorf, vous pourrez vous initier à la poterie avec des décors de Noël en terre cuite à faire soi-même !

Le temps d'un week-end ou pendant les vacances de Noël, l'ambiance de Noël est un véritablement enchantement pour le voyageur qui pourra parcourir l'Alsace du nord au sud et retrouver ainsi une manière de célébrer Noël. Une région incontournable qui accorde une grande place aux fêtes de Noël !

Vous pouvez vous procurer le programme de toutes les festivités à l'Office du tourisme de Strasbourg en téléphonant au 03.88.52.28.28 ou sur le site www.ot-strasbourg.fr
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# Posté le dimanche 29 avril 2007 09:58

l'opera

l'opera
L' Opéra du Rhin (depuis 1997 Opéra National) est une institution lyrique issue de la fusion, en 1972, des ensembles lyriques de Strasbourg, Colmar et Mulhouse, fusion initiée par le chef d'orchestre Alain Lombard. L'Orchestre philharmonique de Strasbourg et l'Orchestre Symphonique de Mulhouse sont les orchestres habituels de cette institution, dont le siège est situé place Broglie à Strasbourg.

L'Opéra national du Rhin doit son caractère exemplaire à l'apport spécifique des trois villes qui le composent : Strasbourg, Mulhouse et Colmar. Syndicat intercommunal, l'Opéra national du Rhin voit sa gestion assurée conjointement par les trois villes, qui ont chacune leur propre activité créatrice : l'opéra à Strasbourg, le Ballet de l'Opéra national du Rhin, centre chorégraphique national depuis 1985 à Mulhouse, et Les Jeunes Voix du Rhin, département de formation pour jeunes chanteurs, à Colmar. Après plus de trente années d'existence, l'expérience alsacienne est devenue un modèle. Tout en demeurant farouchement attachée à ses racines régionales et européennes, l'Opéra national du Rhin s'est imposé comme une institution incontournable de la vie lyrique française et internationale et a obtenu en novembre 1997 le label « Opéra national ».
Par ailleurs, l'Opéra national du Rhin travaille en étroite collaboration avec l'Orchestre philharmonique de Strasbourg et l'Orchestre symphonique de Mulhouse qui assurent les productions lyriques et chorégraphiques.
La politique culturelle de l'Opéra national du Rhin se traduit par une programmation annuelle de plus de 140 représentations d'opéra, danse, récitals, concerts et spectacles jeune public
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# Posté le dimanche 29 avril 2007 10:08

Modifié le dimanche 29 avril 2007 10:31

la place kleber strasbourg

la place kleber strasbourg
Place Kleber - Strasbourg
Place centrale de la "grande Ile", la place Kléber fut le témoin privilégié des grands évènements qui ont ponctué l'histoire de Strasbourg. Au Moyen-Âge, sous le nom de place des cordeliers, elle accueille le couvent des Franciscains et sert à cette occasion, de lieu de prêche et d'évangélisation. Attenant au couvent, un cimetière entouré d'un mur de pierres remplit le reste de l'espace. En 1533, la place est totalement détruite. Mais, au 17ème siècle, elle renait de ses cendres et se voit transformée en marché de vin puis en terrain de sport. Sous la Révolution, on y installe, de manière permanente, la guillotine. Le pavé devient glissant.

Au 19ème et au 20ème siècle, elle devient le "Paradeplatz" (la "Place d'Armes") c'est-à-dire, le lieu d'organisation et de déroulement des parades militaires des armées de tout bord : d'abord françaises de 1681 à 1870, puis prussiennes de 1870 à 1918, puis françaises de 1918 à 1940, puis nazies de 1940 à 1944, et finalement fançaises à partir de 1944.

Pour les strasbourgeois, la place Kléber est donc, avant tout, le symbole de leur appartenance à la France. Son nom et la présence de la statue de Kléber, célèbrissime général strasbourgeois et fervent défenseur de la République puis de l'Empire, ne sont pas fortuits. Les autorités françaises l'ont d'ailleurs bien compris, car c'est à cet endroit précis qu'ont lieu, en 1918 et en 1944, les cérémonies militaires marquant le retour de la ville à la France. D'ailleurs, en 1940, lors de l'annexion allemande, les nazis se dépêchent de déboulonner la statue du général Kléber et renomment aussitôt la place en "Karl Roos Platz", en mémoire du fondateur du parti autonomiste d'Alsace - Lorraine. Les français, en le fusillant, réussirent à l'élever au rang de premier "martyr de l'Alsace allemande". Par miracle, la statue ne sera pas détruite, les nazis préférant la déposer au musée historique afin de l'exposer comme simple "souvenir du passé".
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# Posté le dimanche 29 avril 2007 10:19